Générateur de mot de passe de 8 caractères
Générez un mot de passe aléatoire de 8 caractères dans votre navigateur quand un système l’exige. Gratuit, sans compte – et honnête sur les limites.
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Huit caractères, c’est le plus ancien standard de mot de passe encore en circulation : NIST SP 800-63B en fait son plancher obligatoire, et bien des systèmes anciens, codes de bons d’achat et réglages d’usine l’imposent toujours. Soyons clairs sur ce que cela vaut : un mot de passe aléatoire de 8 caractères mêlant majuscules, minuscules, chiffres et caractères spéciaux atteint environ 52 bits d’entropie – un attaquant qui testerait hors ligne 10 milliards de combinaisons par seconde en viendrait à bout en quelques jours. C’est acceptable pour un compte jetable ou un système qui se bloque après quelques échecs, mais en dessous de toutes les recommandations actuelles : la plus basse catégorie du tableau de l’ANSSI commence à 9 caractères (sensibilité faible à moyenne, environ 65 bits) – 8 caractères restent en dessous – et l’agence recommande 15 caractères et plus pour les usages sensibles ; Cybermalveillance.gouv.fr demande « au minimum 12 signes » ; la CNIL ne descend à 50 bits que lorsqu’un blocage après échecs vient épauler le mot de passe. N’utilisez donc cette page que si un système vous limite réellement à 8 caractères – partout ailleurs, poussez le curseur vers le haut ou passez au générateur de 16 caractères. Quelle que soit la longueur choisie, le mot de passe est construit avec crypto.getRandomValues() dans votre navigateur : rien n’est transmis, journalisé ni enregistré.
Exemples de mots de passe de 8 caractères
Un mot de passe fort de 8 caractères, ce sont huit caractères tirés indépendamment les uns des autres – majuscules, minuscules, chiffres, caractères spéciaux, sans mot, sans date, sans suite de touches du clavier. Les exemples ci-dessous sont générés dans votre navigateur à chaque chargement de la page et ne sont jamais publiés. Contrairement à un exemple lu dans un article, vous pouvez donc réellement les utiliser – là où une limite de 8 caractères ne vous laisse pas le choix.
Ces exemples viennent d’être générés dans votre navigateur : ils ne sont ni enregistrés ni montrés à qui que ce soit, et vous pouvez les utiliser sans risque. N’utilisez jamais, en revanche, un exemple tiré d’un article ou d’une capture d’écran : tout ce qui a été publié figure déjà dans les listes des attaquants.
Questions fréquentes
Un mot de passe de 8 caractères est-il encore sûr ?
Seulement pour des comptes sans réelle valeur ou pour des systèmes qui se bloquent après quelques échecs. Un mot de passe aléatoire de 8 caractères mêlant les quatre familles atteint environ 52 bits d’entropie ; du matériel spécialisé épuise cet espace hors ligne en quelques jours. Face à des attaques en ligne freinées par une limitation des tentatives, il tient. Pour tout ce qui compte, les repères actuels sont bien plus hauts : au minimum 12 caractères pour Cybermalveillance.gouv.fr, 15 pour NIST SP 800-63B et pour les usages sensibles selon l’ANSSI.
En combien de temps casse-t-on un mot de passe de 8 caractères ?
Un mot de passe de 8 caractères réellement aléatoire (environ 52 bits) tombe en moyenne au bout d’environ trois jours face à un attaquant hors ligne testant 10 milliards de combinaisons par seconde. Un mot de passe de 8 caractères inventé tombe bien plus vite, parce que les attaques par dictionnaire et par motifs ignorent l’essentiel de l’espace de recherche. Le seul remède est la longueur : à 12 caractères, la même attaque demande plusieurs centaines de milliers d’années.
Pourquoi certains sites exigent-ils encore 8 caractères ?
Parce que 8 caractères sont le plancher obligatoire de NIST SP 800-63B et que de nombreuses politiques de mots de passe datent d’une époque où ce plancher tenait aussi lieu de recommandation. Les systèmes construits sur cette base n’ont jamais relevé la barre. Considérez 8 caractères comme le minimum qu’un site accepte, pas comme un objectif : presque tous ces sites acceptent aussi des mots de passe plus longs – l’ANSSI demande d’ailleurs de ne fixer aucune longueur maximale.
Que choisir à la place de 8 caractères ?
Un mot de passe aléatoire de 16 caractères pour tout ce qui vit dans un gestionnaire de mots de passe, et une phrase de passe de plusieurs mots tirés au hasard pour les rares secrets que vous devez taper de mémoire. Les deux mettent la force brute définitivement hors de portée. Ne restez à 8 caractères que lorsqu’un système ancien l’impose comme limite stricte.
Les caractères spéciaux rendent-ils 8 caractères sûrs ?
Moins qu’on ne l’imagine. Passer des lettres et des chiffres seuls au jeu complet avec caractères spéciaux fait monter un mot de passe de 8 caractères d’environ 48 à 52 bits – la différence entre quelques heures et quelques jours pour le casser hors ligne. Aucune astuce de jeu de caractères ne sauve un mot de passe court ; seule la longueur le fait.
Quand 8 caractères sont-ils acceptables ?
Lorsque le système impose 8 caractères comme limite stricte, lorsque le compte est vraiment jetable, ou lorsqu’un blocage strict ne laisse à l’attaquant qu’une poignée de tentatives en ligne – la logique du distributeur de billets, qui avale la carte après trois codes faux. La CNIL raisonne de même : elle n’admet un plancher de 50 bits qu’avec une restriction d’accès de ce type, et ne descend à 13 bits que lorsque l’accès exige en plus un objet que vous détenez – la carte bancaire, précisément. Même alors, prenez huit caractères aléatoires plutôt qu’inventés : les motifs prévisibles sont ce que les attaquants essaient en premier.
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Rédigé et vérifié par Andrew Ivanov, Fractional CTO. Dernière vérification le .